Belley et Fromexpress

Belley

Belley est une commune française située dans le département de l’Ain, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants s’appellent les Belleysans et les Belleysanes.

Capitale historique de la province du Bugey (Pagus Bellicensis), Belley change à plusieurs reprises de royaume au cours des premiers siècles du Moyen Âge. À la fin du 5eme siècle, la ville fait partie des territoires du Saint-Empire romain germanique. À partir du 6eme siècle, elle est surtout sous la dépendance des comtes de Savoie. Les évêques jouent aussi un rôle politique en tant que seigneurs de Belley.

Localisation :

La commune de Belley se situe dans le Bugey, exactement dans le Bas-Bugey, en France, dans le département de l’Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes. La commune se situe au sein d’une vallée, la vallée du Rhône, bordée, entre autres, par le Grand Colombier.

Climat :

Une station météo est ouverte le 1er octobre 2001 à 330 m d’altitude.

La commune de Belley a un climat océanique avec un été tempéré (classification de Köppen).

Voies de communication et transports

Voies routières :

La commune de Belley est traversée par la route départementale (RD) 1504, anciennement RN 504a puis RN 504 d’Ambérieu-en-Bugey à Chambéry, ainsi que par la départementale 992, anciennement RN 92 de Valence à Genève.

Tous les ménages belleysans ne possèdent pas une voiture. On sait que 19,8 % en sont dépourvus alors que 55 % en possèdent une et 25,2 % des ménages ont en leur possession deux voitures ou plus.

Pistes cyclables :

La commune de Belley est traversée par une piste appelée la ViaRhôna. Il s’agit d’une piste cyclable dont le trajet permet de relier le Léman à la mer Méditerranée. Plus concrètement, la piste longe la plupart du temps le cours du Rhône. Un tel parcours permet également de bénéficier d’une faible déclivité, rendant ainsi la piste plus abordable encore pour le grand public.

Transport ferroviaire :

Belley est traversée par la ligne SNCF de Pressins à Virieu-le-Grand, aujourd’hui exploitée en trafic fret uniquement sous le régime de la VUTR de Virieu aux silos de Peyrieu. Le trafic voyageur a été suspendu entre Belley et Saint-André-le-Gaz via Pressins en 1938, et entre Belley et Virieu-le-Grand en 1940, avec une reprise temporaire du trafic durant la guerre.

Aujourd’hui, Belley est officiellement desservie par la gare de Virieu-le-Grand – Belley à laquelle elle est reliée par un service d’autobus, ainsi que par la gare de Culoz.

Transports aériens :

La commune de Belley partage avec la commune de Peyrieu un aérodrome. Celui-ci fut baptisé Aérodrome de Belley-Peyrieu. Le code OACI de cet aérodrome est LFKY. Cette structure se situe à environ 224 mètres d’altitude et possède une seule piste à usage restreint.

Morphologie urbaine :

D’une manière globale, il existe l’aire urbaine de Belley. Elle est une aire urbaine française. D’après la définition qu’en donne l’INSEE, l’aire urbaine de Belley est composée de 24 communes, autour de Belley, dans l’Ain. Ses 15 163 habitants font d’elle la 307e aire urbaine de France. Elle ne contient que des pôles urbains : Belley et Brens. L’aire urbaine de Belley est rattachée à l’espace urbain de Rhône et Alpes.

Au niveau de la commune elle-même, Belley est composée d’un bourg principal et de plusieurs hameaux.

Logement :

Le nombre total de logements dans la commune est de 3 7156. Parmi ces logements, 86,3 % sont des résidences principales, 4,7 % sont des résidences secondaires et 9 % sont des logements vacants. Ces logements sont pour une part de 41,3 % des maisons individuelles, 56,5 % sont des appartements et enfin seulement 2,2 % sont des logements d’un autre type. Le nombre d’habitants propriétaires de leur logement est de 39,5 %6. Ce qui est inférieur à la moyenne nationale qui se monte à près de 55,3 %. En conséquence, le nombre de locataires est de 53,2 % sur l’ensemble des logements sont qui inversement est supérieur à la moyenne nationale qui est de 39,8 %. On peut noter également que 7,3 % des habitants de la commune sont des personnes logées gratuitement alors qu’au niveau de l’ensemble de la France le pourcentage n’est que de 4,9 %. Toujours sur l’ensemble des logements de la commune, 4,3 % sont des studios, 13,6 % sont des logements de deux pièces, 23,6 % en ont trois, 29,6 % des logements disposent de quatre pièces, et 28,9 % des logements ont cinq pièces ou plus.

Histoire :

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (décembre 2016).

Capitale historique de la province du Bugey (Pagus Belliceusis), Belley change à plusieurs reprises de royaume au cours des premiers siècles du Moyen Âge.

À la fin du xe siècle, la ville fait partie des territoires du Saint-Empire romain germanique.

En fait, à partir du xie siècle, elle est surtout sous la dépendance des comtes de Savoie. Les évêques jouent aussi un rôle politique en tant que seigneurs de Belley. Anthelme de Chignin, évêque de Belley entre 1163 et 1178, choisi après sa mort comme saint patron de la ville, reconnu prince du Saint Empire romain par Frédéric Barberousse, s’oppose au comte Humbert III de Savoie.

En 1385, presque toute la ville est détruite par un incendie. Rebâtie peu après, elle est ceinte de murailles de pierre recouvertes de lauzes.

Annexée une première fois entre 1536 et 1559, Belley est définitivement rattachée à la France sous le règne du roi Henri IV, par le traité de Lyon signé le 17 janvier 1601. Désormais, elle dépend de l’intendance de Bourgogne et devient le siège d’un bailliage royal.

Au 17eme siècle, lors de la Contre-Réforme catholique, quatre couvents s’installent à Belley. Cette dernière s’étend de plus en plus hors de ses murs. Au 18eme siècle, un collège et un nouvel hôpital sont construits.

La Révolution française bouleverse la ville, les biens de l’Église sont confisqués et les clochers de la cathédrale sont démolis. Le tribunal civil remplace le bailliage. Belley devient chef-lieu de district en 1790 puis sous-préfecture en 1800, et en 1823, elle redevient siège épiscopal.

En 1874, la ville prend un nouveau visage avec l’installation d’une garnison, le 133e régiment d’infanterie de ligne. La fonction militaire reste importante jusqu’en 1948, année après laquelle subsiste quand même un escadron de gendarmerie mobile.

L’industrie, quant à elle, ne devient vraiment marquante qu’au cours de la seconde moitié du 20eme siècle. « Le Tanneur » (travail du cuir), « Pingon » (constructions de grues) et « Cefilac », employaient des centaines de personnes pendant les années 1960. Après la crise des années 1970, qui connût la fermeture ou la diminution considérable des emplois dans ces entreprises, un tissu industriel plus diversifié s’est peu à peu mis en place. Par ailleurs, durant les cinquante dernières années du 20eme siècle, la ville a beaucoup développé ses infrastructures scolaires et hospitalières dans lesquelles travaillent de nombreux Belleysans.

Gastronomie :

La commune abrite principalement deux restaurants. La cuisine locale des Belleysans est fortement rattachée aux produits locaux. Belley, et plus généralement le Bugey, compte de nombreuses exploitations viticoles. Enfin, Belley est la cité de Jean Anthelme Brillat-Savarin, homme politique et grand gastronome français.

Patrimoine culturel

Bibliothèque

Le cinéma l’Arlequin

L’Intégral ! (Salle de spectacles)

Le Réservoir (salle de spectacles)